Retour à l'accueil

Un voyage à Paris


Nouvelles et autres écritures

Acquisition de ce livre
Le Mans ... rencontres fortuites

Trois nouvelles.

La première relate la découverte d'une paysanne de Courdemanche : elle n'a jamais pris le train et s'en va à Paris. Ce sera l'occasion d'un réveil.


Les deux suivantes  évoquent nos campagnes du sud de la Sarthe :
- Lavernat et ses nouzillards,
- l'amour d'un homme pour le Loir, sa belle rivière.


Entrecoupées de deux autres textes inattendus :
- une parodie d'une fable de La Fontaine.
- un scénario de court métrage.


Paru en avril 2008.

Ce que j'en dis

En fait j'avais, depuis quelques temps, deux nouvelles dans mes tiroirs. L'une avait été écrite à la demande du Loir Littéraire – qui organise, chaque année, un concours de nouvelles – afin de remercier la commune de Lavernat d'avoir accepté de patronner la remise des prix en 2004. L'autre avait été créée sur le thème de 2003, "Dans leurs veines coulent une rivière", alors que je ne pouvais pas concourir puisque j'étais membre du jury.
L'idée de "Un voyage à Paris" est partie d'un fait réel, mais ce qui m'a surtout intéressé c'est de découvrir comment une paysanne qui paraît inculte peut, tout d'un coup, se réveiller.

Je me suis beaucoup amusé à écrire cette parodie du Héron de La Fontaine dont j'ai gardé quelques lignes finales.

L'idée de scénario d'un court métrage m'est venue après que je sois allé assister au festival du Premier Plan d'Angers et que j'ai pu écouter la lecture de plusieurs scénarios.

Extraits de presse

L'Écho de la Vallée du Loir. 6 juin 2008

Des textes à l'accent poétique, frottés de nostalgie, de désespoir, de tendresse et d'amour. L'histoire d'une vie, des drames et des joies entre Paris et Lavernat en passant par Château du Loir. Une fois encore Raymond Fontenay campe ses personnages avec finesse et pudeur. La nature tient chez eux une place prépondérante – c'est le murmure et le miroitement du Loir qui aideront Maurice à retrouver goût à la vie. Amour et fidélité malgré l'usure et la routine des années qui passent, et aussi réveil à la vie : il y a dans l'œuvre que poursuit Raymond Fontenay une écriture trapue et dépouillée, des décors et des situations qui, sous un ciel si sombre que le lecteur n'en guette que davantage le dévoilement, font songer à l'univers d'un Simenon.
Excusez du peu !

La vie Mancelle et sarthoise septembre 2008

Le Fontenay nouveau vient de paraître et ce n'est pas péjoratif, puisqu'il ouvre un registre qu'on ne lui conaissait pas. Après une série de romans, l'auteur se livre avec réussite à l'exercice de la nouvelle. Une longue, deux "locales", entrecoupées d'une fable de La Fontaine détournée heureusement, puis d'un scénario de court métrage, elles témoignent en tous cas de l'évidente sensibilité de Raymond Fontenay. Sa capacité à emmagasiner les images et à sonder les caractères apparaissent  sous cette écriture fine, empreinte de nostalgie. On ne lui en voudra pas. L'auteur est généreux et sa "production" parle au cœur.